L’agenda du Sud #8

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Marseille

Mucem : L’amour de A à Z, abécédaire des collections, du 14 février au 27 août 2018

Estampillée #MP2018 Quel Amour !, cette exposition inaugure un nouvel espace d’exposition, situé au Fort Saint-Jean. La “salle des collections” présentera donc régulièrement des objets issus des collections du Mucem, riches de plus de 350 000 objets. A comme « Amour », B comme « Bijoux », C comme « Coeur », D comme « Devoir conjugal »… Les grands thèmes amoureux se déclinent en 26 lettres, à travers l’exposition « L’amour de A à Z » : un abécédaire tendre et torride composé à partir des objets historiques et populaires du musée. Le coup d’envoi est donné le 14 février, pour la Saint-Valentin !

A- Ange orgue Gavioli © Collection Mucem

Mucem : Picasso et les Ballets russes, entre Italie et Espagne, du 16 février au 24 juin 2018

Voyages imaginaires, Picasso et les ballets russes est l’exposition événement des musées de Marseille en 2018. Elle prend place dans deux musées à travers la ville. Au Mucem, au sein du Bâtiment Georges Henri Rivière, l’exposition se concentre sur aspect méconnu du travail de Picasso, celui de décorateur et costumier pour les Ballets russes de Diaghilev entre 1916 et 1921. Les liens privilégiés qu’entretient Picasso avec les arts et traditions populaires avaient déjà été mis en évidence lors d’une précédente exposition au Mucem. Confrontant œuvres de l’artiste (toiles, dessins, esquisses, maquettes, costumes) et objets issus des collections du Mucem, l’exposition montre comment Picasso a su assimiler et réinterpréter les traditions figuratives de son temps, pour les placer au centre d’une nouvelle modernité.

Pablo Picasso, Projets de costumes pour le ballet Tricorne, 1919 © Succession Picasso 2017 © RMN Grand Palais Musée Picasso Paris

Vieille Charité : Voyages imaginaires, du du 16 février au 24 juin 2018

Le voyage avec Picasso se poursuit à la Vieille Charité, où l’exposition Voyages imaginaires explore les sources d’un artiste visionnaire constamment en quête d’ailleurs et de renouveau formel. Elle rassemble plus de cent chefs-d’œuvre – peintures, sculptures, assemblages, dessins – en dialogue avec la collection de cartes postales de l’artiste et des œuvres maîtresses des musées de Marseille. Entre souvenirs de voyages et itinéraires fictifs l’exposition emprunte alors cinq destinations : Bohème Bleue, Afrique fantôme, Amour antique, Soleil noir et Orient rêvé. « Si on marquait sur une carte tous les itinéraires par ou j’ai passé et si on les reliait par un trait cela figurerait peut-être un minotaure. »

Pablo Picasso, Deux femmes courant sur la plage, 1922, Gouache sur contreplaqué, 32 x 41.5. Paris, Musée national Picasso © Succession Picasso 2018. Photo : RMN-Grand Palais / Mathieu Rabeau

Musée Cantini : Courbet, Degas, Cézanne… Chefs-d’oeuvre réalistes et impressionnistes de la collection Burell, du 18 mai au 23 septembre 2018

L’exposition présente pour la première fois en France des oeuvres issues de la collection Burrell. William Burrell, riche collectionneur d’art originaire de Glasgow,  a rassemblé toute sa vie des oeuvres éclectiques, dont le musée Cantini expose les chefs-d’oeuvre à travers une sélection de peintures signée des grands maîtres de la peinture : Paul Cézanne, Degas, Edouard Manet, Gustave Courbet, Camille Pissaro, Daumier…

Musée Borély : Que je t’aime ! / Dessins d’amour, du 17 février au 27 mai 2018

L’amour sera décidement au rendez-vous à Marseille en 2018… A travers une sélection d’une quarantaine de modèles haute couture et prêt-à-porter des collections du musée, la mode offre son coeur et le visiteur succombe à ses charmes un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ! Robes-fleurs en bouquet, dentelles et volants romantiques, froufrous, noirs sexy ou rouges passionnels, le vêtement est un langage. Il dit nos sentiments profonds ou nos humeurs d’un jour, il habille nos vies et nos histoires de coeur. Pour l’occasion, une sélection des dessins « amoureux » de la collection d’arts graphiques des musées Borely et Grobet- Labadié sera également présentée.

Musée Regards de Provence : Sa Muse… du 10 février au 26 août 2018

Chacun sa muse ! Entre mythe et réalité, son incarnation contemporaine se déplace dans différents sujets : la femme, le modèle, l’égérie, l’icône, la diva… C’est en parcourant des œuvres du début du XXème à nos jours que ce sujet-muse est convoqué et s’ouvre à la réflexion. Ce parcours propose de mettre en lumière et en regard des œuvres de peintres, sculpteurs modernes et contemporains, de photographes et vidéaste qui ont été inspirées par leur relation avec leur modèle.

Lebasque, Nu endormi sur un lit

Aix-en-Provence

Musée Granet : Tal Coat, la liberté farouche de peindre, du 18 novembre 2017 au 11 mars 2018

Le musée Granet  présente une rétrospective exceptionnelle du peintre Pierre Tal Coat, présent dans ses collections depuis 1985. Le public peut découvrir de façon chronologique près de 180 œuvres qui présentent son parcours de peintre ; de ses début figuratifs et parfois très expressionnistes à la période qu’on dit trop hâtivement « abstraite » après son séjour en pays d’Aix (1940 à 1956), où son travail évolue considérablement à la lumière de Provence. Aux côtés des toiles et aquarelles de Cézanne présentées au rez-de-chaussée, le public peut découvrir en Tal Coat un artiste inspiré par le père de l’art moderne, choisissant dès les années 40 de s’installer dans la ville d’Aix, au coeur des paysages et des lieux rendus célèbres par Cézanne. En parallèle, la Fondation Saint-John Perse présente l’exposition André du Bouchet et Pierre Tal Coat – La langue peinture. 

Tal Coat, Femme au manchon, 1936 (détail)

ARLES

Fondation Van Gogh : Soleil chaud, soleil tardif, du 21 avril 2018 au 28 octobre 2018

Cette exposition thématique s’engage dans une libre exploration de la lumière, entendue comme une métaphore questionnant le rapport des artistes à la Méditerranée, terre d’expérimentation, au modernisme et au postmodernisme. Elle réunit des prêts exceptionnels de tableaux de Vincent van Gogh, les œuvres tardives de Pablo Picasso, d’Alexander Calder, mais aussi de Sigmar Polke ainsi que des œuvres d’Etel Adnan, Giorgio De Chirico, Germaine Richier, Adolphe Monticelli et Sun Ra. Soleil chaud, soleil tardif désire ainsi dessiner les contours d’une famille d’artistes dont les origines remonteraient à Adolphe Monticelli, qui figure, aux côtés de Jean-François Millet, dans le panthéon des artistes ayant inspiré Vincent van Gogh.

Van Gogh, Moissons en Provence, juin 1888. Huile sur toile, 51 x 60 cm. Israel Museum, Jérusalem.

Fondation Van Gogh : Paul Nash. Éléments lumineux, du 21 avril 2018 au 28 octobre 2018

À la suite d’Alice Neel en 2017, la Fondation Vincent van Gogh Arles présente un important artiste du XXe siècle pourtant méconnu en France : le britannique Paul  Nash, décédé en 1946, dont les œuvres sélectionnées sont imprégnées d’une atmosphère surréaliste et d’un sentiment de fin lié à la mort et à la guerre. Cette exposition présentera au deuxième étage de la Fondation une trentaine d’œuvres de la période 1918-1946. Le travail de Paul Nash est façonné par une approche multidisciplinaire mais aussi par l’intérêt de l’artiste pour des sujets allant de la science chrétienne aux montgolfières, en passant par les poètes mystiques, l’archéologie, la photographie et le design. L’exposition présentera également des documents complémentaires, notamment des photographies et des archives, qui mettront pour la première fois en lumière un aspect peu étudié : l’influence du Sud de la France et des peintres français sur Paul Nash, faisant écho à l’exposition Soleil chaud, soleil tardif.

Paul Nash, Éclipse du tournesol, 1945. Huile sur toile, 71,1 x 91,4 cm. British Council Collection

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